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Elle est parfois considérée comme le top du pilotage mais c'est surtout le plaisir de maîtriser parfaitement une machine et de tracer une belle trajectoire dans le ciel.

L'avion de l'ACRIV est un CAP 10C, l'avion de voltige de début le plus répandu dans le monde et qui est à l'origine de toute une famille de champions du monde




Quand débuter ?

Il n'y a pas de limite basse réglementaire. Si vous êtes attiré par la voltige, un simple brevet de base suffit pour démarrer.

Le profil standard du voltigeur débutant est un pilote privé qui, après avoir mûri un peu sa licence, souhaite découvrir autre chose et se perfectionner.


Quelle condition physique ?

Il n'y a pas de visite médicale spécifique à passer, mais il est nettement préférable d'être en bonne santé. En effet, les facteurs de charge peuvent "fatiguer" surtout au début quand l'organisme découvre ce genre de sensation.


Comment se déroule la formation ?

La voltige se pratique avec une autorisation (et non pas une qualification). L'autorisation est portée sur le carnet de vol par l'instructeur.

Il y a deux niveaux :


"Apte à la pratique de la voltige" correspond à l'ex premier cycle, terminologie encore employée dans le langage courant. Mis à part un peu de vol dos, cette première autorisation ne comporte que des figures positives : L'accélération subie par le pilote est par convention positive lorsque le voltigeur s'enfonce dans son siège.

Quelques figures de "premier cycle" : boucle, tonneau, mise dos, sortie dos, renversement, retournement sous 45°, rétablissement tombé, rétablissement normal, vol dos, vrilles. Pour les maîtriser correctement, il faudra de 10 à 15 heures de vol. Les accélérations vont de -2 à +4 G.

            

L'instructeur vous accompagne jusqu'à votre lâcher. Vous voltigerez alors pour la première fois seul à bord, avec un contrôle du sol par radio par votre instructeur. Ce sera ensuite "l'autorisation".


"Apte à la voltige avancée et négative", ancien second cycle. Il s'agit d'aborder le vol "négatif", beaucoup plus physique. Le vol inversé, comme son nom l'indique, consiste à effectuer toutes les figures connues mais en négatif. Cette fois, le pilote n'est plus écrasé sur son siège mais retenu à l'avion par le harnais (le sang ne part plus vers les pieds mais vers la tête).

Le second cycle nécessitera environ 20 heures de vol supplémentaires avec des accélérations de -4/+5 G.


Et ensuite ?

Comme après la première autorisation, on peut s'arrêter là et se faire plaisir.

Mais on peut aussi pratiquer la compétition, à tous les niveaux y compris avec la seule autorisation de base. C'est donc à nouveau une progression à effectuer pour cadrer ses évolutions par rapport à un jury au sol, savoir intégrer le vent, suivre son programme d'évolution, supporter la pression de la compétition.

Mais compétition ou pas, c'est un plaisir rare que de pouvoir faire effectuer à son avion ce que l'on veut qu'il fasse exactement, quelle que soit sa position dans l'espace, comme un cavalier et son cheval.



  

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